Un retour d’expérience photographique.

J’ai la chance et l’honneur de travailler depuis 6 ans pour « Octobre Rose », le mois dédié au dépistage des cancers du sein. Dans ce cadre, je passe régulièrement des appels à volontaires afin de produire des images et du contenu qui servira à l’association DOC31 (Dépistage Organisé des Cancers 31) tout au long de l’année à mener des actions de terrain en faveur du dépistage.
Pour la première fois, j’ai reçu par email un retour d’expérience de la part d’un groupe de femmes venues soutenir la cause.
Je sais qu’au delà des photos, il se crée quelque chose. Le lire en toutes lettres m’a rappelé pourquoi j’aime mon métier. Merci les filles.


La photo de famille

La photo de famille

La photo de famille est avec la parole des anciens les matériaux nécessaires pour savoir d’où l’on vient et combien le chemin est plus important que la destination. Aujourd’hui cette image permet de fixer la bienveillance d’un grand frère envers un petit homme assoiffé de Faire. Demain, elle sera oubliée. Dans 20 ans, on évoquera émus ceux qui, hors cadre, manqueront à l’appel. C’est aussi et surtout ça la photographie, tout ce que l’on met dans le cadre est évident, tandis que ce l’on choisi de ne pas y mettre construit la magie du visible.

Pourquoi le traitement de votre prise de vue est essentiel pour produire une image.

Avant d’essuyer une tempête en provenance des contrées obscures et extrémistes ou vivent certain collègues ; comprenez les afficionados des forums, groupes de discussion et clubs dédiés à ceux qui pensent qu’il suffit d’appuyer sur le déclencheur et ne plus travailler ensuite, sinon c’est gaché : Ce n’est pas moi qui le dit c’est Eugène Smith.  (lire et méditer sur cet article)

Je discute souvent avec des amis, des collègues, des clients, à propos du traitement des photos. Tous n’ont qu’un seul mot à la bouche PHOTOSHOP.

Photoshop. Ce terme, entré dans le langage commun en tant que verbe du 1er groupe, évoque essentiellement pour eux

Ma foi, tant qu’on est debout… (on peut shooter au Fuji X-T1)

Je reprends la plume pour la première fois depuis le début de l’année tant l’actualité fût chargée, terrible. Certains bloggeurs et bloggeuses que je suis ont dignement levé le pied, d’autres, souvent les mêmes qui avaient fait fortune en followers durant la vague « pray for Japan » sont devenus Charlie.

Comme dirait ma tante, en photo de couverture, « Ma foi… tant qu’on est debout… ». J’aime à penser que cette phrase qu’elle affectionne est sa version travestie de lassitude du fameux « tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir » mais je ne suis sur de rien. Aujourd’hui je suis passé chez elle changer une ampoule et prendre un café

Guide : Les « 300 DPI » à l’usage des chefs de ceci et cela qui bossent en Agence de Com’

J’ai passé du temps, beaucoup de temps, à sourire bêtement et à m’extasier au moindre bout de foie gras exhibé, à la moindre flatulence de mon cadet, à feindre d’avoir toujours rêvé de posseder des chaussettes bi-colores à têtes de mort. Oui, c’était Noël. Et il va peut être falloir remettre ça au premier de l’an, sauf si cette soudaine grippe me sauve la mise en tenant le mercure à bout de bras encore deux jours.
Bref, je suis pas d’humeur. Je ne sais pas ce qu’il m’a pris d’aller lire mes emails ce soir entre deux gémissements de rigueur (je suis un homme qui se respecte et déclare ne plus

...